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Pour participer et faire évoluer "La peau des villes" |
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Ce travail "la peau des villes" est une proposition, une réflexion sur la perception de la ville, de sa vie, de son souffle, de ses vibrations. Qu'est-ce qui donne forme à la cité ? Son architecture, ses habitants, son et/ou ses histoire(s)? Chaque pensée, à chaque instant, de chacun de ses membres, n'a-t-elle pas autant d'importance que la plus haute flèche de sa plus belle cathédrale ? Qu'est-ce qu'un corps ? Que voit-on d'une pensée ? Quelques écrits, archéologie d'un temps dépassé à leurs lecture. Comment pénétrer l'essence d'une ville méta-corps, pour en ressentir toutes les vibrations ? la chaleur des corps habite les lieux et en parfume les recoins. |
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J'aurais besoin de photographies de plaques commémoratives prises sur différents murs de multiples villes. Des indices du passage en ces divers lieux d'écrivains, philosophes, poètes, peintres sculpteurs, photographes, artistes et autres personnages pour qui penser était synonyme de créer et créer synonyme de penser. Les photographies numériques sur le modèle de "Jorge Luis Borges, Genève" devront être de bonne qualité avec suffisamment de pixels (5 millions minimum) pour en faire des tirages papiers satisfaisants.
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… Cette idée d’une « peau des choses » qu’il faudrait crever pour saisir une sorte d’essence de la chose, perdure telle une tradition philosophique qui met la peau à la place de l’apparence. Mais la peau n’est qu’une surface d’inscription des signes de l’apparence. Crever la surface ne permettra jamais de voir ce qu’il y a derrière puisque la peau est elle-même un « il y a » qui se donne à lire, à voir, et à toucher. Au lieu de considérer la peau comme une surface intermédiaire entre un dehors et un dedans, il semblerait plutôt que, dans la vie quotidienne, elle soit une surface d’auto-inscription, un texte à part entière, mais un texte particulier parce qu’il serait le seul à produire des odeurs, des sons et le seul à inciter le toucher. … Henri-Pierre Jeudy (ed. Armand Colin) Le corps comme objet d’art. p 63
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Marcher dans la ville à la recherche de plaques commémoratives c’est marcher sur sa peau de béton et de souvenirs. C'est y inscrire ça part d'existence. C’est « la rêverie du promeneur solitaire » parcourant une dimension différente de la cité, celle-ci étant reliée à l’être du promeneur dans toute sa profondeur, une mise en relation. |
![]() Pierre Dupont, Lyon. |
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